Le bénévola

Sommaire

Nos paroisses

• Le Coin des enfants et des jeunes  

• Le père Dujarié : un homme de chez nous

 

 

Saint-Sauveur-en-Domfrontais

• Au service du bénévolat

 

■ Notre-Dame-en-Passais

• La fête de la Saint-Médard

 

■ Sainte-Geneviève-des-Andaines

• Le bénévolat en paroisse

 


Une belle sortie pour les servants d’autel

C’était tout simple : deux dimanches de vente de gâteaux à la sortie de l’église, des paroissiens généreux qui disent leur reconnaissance à ces jeunes qui servent à l’autel, et voilà notre fine équipe partie passer une journée à Avranches.

 

Nous avons été merveilleusement accueillis par le père Alain Le Marinel et deux grands servants d’autel, passionnés de nous faire découvrir la basilique Saint-Gervais, son clocher, son carillon, sa sacristie… Ils n’ont pas non plus oublié de nous parler de la manière dont les choses se passent chez eux : la prière avant de commencer la messe, les étapes qui ponctuent la progression des jeunes…Puis, le temps n’étant pas de la partie, nous nous sommes retrouvés au premier étage d’un restaurant pour y partager notre sandwich, avant de passer l’après-midi dans une superbe ambiance à Event Park, y vivant un temps de détente entre un Laser game (jeu laser qui se déroule dans un labyrinthe) et une plaine de jeu, véritable paradis pour enfants et jeunes avec ses toboggans, tyroliennes, piscine à balles, pont de singe etc. Un grand merci à tous les paroissiens qui ont rendu possible cette journée de spiritualité, de détente et de convivialité.


Jacques-François Dujarié, un homme de “chez nous”

Le Père Jacques-François Dujarié est le fondateur de deuxCongrégations dans la Sarthe, aujourd’hui présentes dans le mondeentier. Il est originaire d’un village avoisinant le pôle du Domfrontais

 

Sa naissance et son enfance

Ses parents agriculteurs exploitaient la ferme du Breil, au village de Sainte-Marie-du-Bois, en Mayenne aujourd’hui. Sa naissance en1767 eut cependant lieu à Rennes-en-Grenouilles, proche de Sainte-Marie, où résidaient ses grands-parents maternels. Il fut baptisé ce jour même, à l’église de Rennes-en-Grenouilles. Cinq autres enfants vont naître ensuite. Quand l’heure est venue, Jacques se rend à l’école dirigée par le curé Guérin, doué d’une volonté énergique qui a marqué de son heureuse influence la première jeunesse de Jacques. 

 

Sa vocation, sa vie de prêtre

L’abbé Guérin discerne l’appel de Dieu chez le jeune garçon et avec ses parents décide de l’envoyer au collège de Lassay. Il y passe trois années. Ensuite, comme il persévère dans son désir d’être prêtre, il entre au petit séminaire du Mans, puis c’est à Domfront qu’il continue ses études, au collège-séminaire dirigé par les Pères eudistes. Il termine ses études à Angers et est ordonné prêtre clandestinement, en pleine Révolution française, à Paris le26 décembre 1795.Encore séminariste, il avait été envoyé à Ruillé (72) au contact d’un prêtre qui l’accompagnait dans sa préparation au sacerdoce. Devenu prêtre, il doit se cacher pour célébrer sa première messe dans le cellier d’un paroissien de cette commune. En 1803, le calme revenu, il est nommé curé de Ruillé. Très vite, il s’entoure de quelques personnes pour faire le catéchisme aux enfants et visiter les malades de ce pays. Ce sont ces premières ouvrières qui forment le début de la Congrégation des Sœurs de la Providence de Ruillé qui allait s’étendre aux États Unis dès 1840, puis en Angleterre, en Belgique, aux Pays-Bas, à Madagascar et au Sri Lanka. Après cette fondation, il pense aussi à l’éducation des garçons. Et de la même manière, il réunit des jeunes gens. Ainsi naît la Congrégation des Frères de Saint-Joseph qu’il ne peut mener à bien à cause de sa santé défaillante. Il la confie alors au Père Moreau au Mans, lui-même fondateur des Pères de Sainte Croix (aujourd’hui présents dans quinze pays du monde).Les situations difficiles et le combat ont forgé le Père Dujarié et ont fait de lui un homme courageux, à la foi profonde en Dieu Providence. C’est un passionné de Dieu et des hommes, toujours à l’écoute de l’Esprit et des besoins de son temps. “Je suis prêtre pour être la consolation de la veuve, l’appui du pauvre et l’ami de l’homme souffrant” (27 mai 1803).


Maison des associations : Un relais pour la vie associative

La vie associative dans le Domfrontais est très forte. Pas moins de 90 associations sont recensées. Pour coordonner cet ensemble très riche, la Maison des associations a été imaginée puis mise en place.

 

“La Maison des association sa été créée essentiellement pour servir de relais, de point d’appui auprès des associations”, résume Marie-Laure Prodhomme qui gère cette structure de puis les années quatre-vingt-dix, embauchée à l’époque, lors de la mandature de ClaudeRugel, par Raymond Gayet, alors président ducomité socio-culturel (Gilles Avril et Bernard Lecarpentier lui ont succédé à la présidence). Marie-Laure détaille sa fonction : “Je suis ici pour donner des conseils sur le fonctionnement de la Maison des associations, pour aider à établir les statuts dans certains cas. Un travail administratif avec ses exigences. Je coordonne également les informations que les associations me font passer.

 

”Une mission d’accompagnement

Au niveau de la maison, il a été décidé de créer une convention pour accompagner les associations. “Actuellement, la maison des associations accompagne 26 associations dans le Domfrontais, le Passais et le Pays d’Andaine”, détaille Marie-Laure. Un exemple avec “Les Médiévales” : la manifestation organisée par l’association est bienan crée désormais sur le territoire. Tous les deux ans, elle nécessite la mobilisation de quatre-vingts bénévoles, une semaine en amont, pour préparer l’événement.Cinquante sont présents le samedi et le dimanche pour assurer le fonctionnement et vingt pour le démontage. Douze personnes composent le conseil d’administration et préparent l’édition suivante en allant voir ce qui se passe ailleurs dans les périodes plus calmes. À la maison des associations, on tente de fédérer les énergies autour des Médiévales et d’autres associations en “organisant depuis quelques années un forum des associations dans l’objectif de rendre service et tenter de trouver un esprit de cohésion. C’est un lieu très riche pour les familles qui souvent font partie de plusieurs structures. C’est un moment de rencontre et d’échange fort apprécié”. En toile de fond, il y a aussi le problème du renouvellement des bénévoles. “C’est une question délicate que nous devons appréhender avec l’objectif d’ouvrir peut-être un peu plus les portes des conseils d’administration” reconnaît Marie-Laure, “il faut avoir conscience que de faire partie d’une association, c’est déjà faire don de soi. C’est exigeant, mais c’est très enrichissant.”


La Saint-Médard, une renaissance

Une vie associativeancienne…

À Saint-Mars-d’Egrenne, comme dans de nombreux villages de la région, la vie associative est une tradition qui remonte loin. L’ancien patronage l’Espérance qui va fêter ses 110 ans en 2018, avec sa salle et ses activités théâtrales et musicales, y est pour quelque chose.

 

…qui reste très vivante

Depuis lors, entre autres, le Comité de fêtes très actif contribue à ce dynamisme. On lui doit d’avoir développé, par exemple, les illuminations du bourg à l’occasion de Noël, Et si douze personnes constituent le bureau de ce comité, de nombreux bénévoles viennent prêter main-forte : 40 quand il faut monter les installations et jusqu’à 80 pour assurer les crêpes et le vin chaud. Plus récemment ont été instituées les moules-frites, une activité qui rassemble près de 700 personnes le deuxième samedi de septembre.

 

Dans un climat d’entente

D’autres associations existent bien sûr dans la commune et l’on peut dire que règne entre elles une bonne entente. “Toute s peuvent compter les unes sur les autres. Il n’est pas rare que l’on se prête le matériel dont on dispose”. Il est vrai que bien souvent les mêmes personnes participent à plusieurs et contribuent à faciliter les liens. Mais la difficulté consiste à trouver des personnes nouvelles.

 

Et la fête de la Saint-Médard ?

Elle a été longtemps très vivante jusqu’à connaître un déclin et disparaître en2008. Cette année, sous l’impulsion de la toute jeune Association pour la sauvegarde de l’église de Saint mars(ASSESME), elle a connu une renaissance. Saint Médard y a été particulièrement honoré. Porté par de jeunes footballeurs, par amitié pour eux il a désormais revêtu les couleurs de leur équipe ! Avec la messe, et les diverses activités proposées (vide-grenier, repas champêtre, animations pour enfants,présence de la fanfare…) outre le capital de convivialité, cette journée a rapporté plus de 3 000 € à l’association qui n’a pas tardé à les réinvestir dans la réfection du mur du chœur de l’église détérioré par l’humidité. Réalisée par une quinzaine de volontaires et la présence d’un professionnel, cette action révèle, une fois de plus, l’importance du bénévolat dans la vie d’aujourd’hui.


Le bénévolat, moteur essentiel de la paroisse

Le bénévolat dans une paroisse, ça existe ? Bien sûr que oui, ça existe et fort heureusement, c’est même indispensable.

 

Que font tous ces bénévoles ?

Une paroisse ne peut être vivante que grâce à tout ce temps passé par une multitude de personnes qui se rendent utiles de différentes manières. Si nos églises sont belles, propres, accueillantes, c’est que certaines personnes font le ménage, d’autres le fleurissement, d’autres en assurent matin et soir l’ouverture et la fermeture. Les messes sont préparées par plusieurs équipes qui chacune leur tour, convivialement, approfondissent les textes, choisissent les chants, construisent les intentions de prière universelle. Chaque dimanche des enfants de chœur sont présents, sous le regard bienveillant de responsables. Bien sûr les sacristains préparent et veillent au bon déroulement de toutes les cérémonies. Les baptêmes, mariages, inhumations sont préparées aussi bénévolement ; un temps où l’on donne beaucoup mais où l’on reçoit beaucoup en échangeant en profondeur avec les familles. Pour faire vivre au mieux toutes ces cérémonies, les chorales, les organistes, les responsables sono, sont indispensables. La catéchèse aussi n’est pas à négliger. Elle est assurée par des catéchistes, là aussi une tâche ô combien importante et prenante .Pour assurer ces responsabilités, toutes ces personnes s’engagent à des temps de formation et de ressourcement. Et n’oublions pas les travailleurs de l’ombre !Les comptables qui se réunissent une fois par mois, le Conseil économique, les personnes qui tiennent les registres paroissiaux. Les personnes qui participent à laréalisation d’articles et de photographies pour Flash, Clartés, le site Internet, les travaux de photocopie, la distribution aux paroissiens de ces journaux ainsi que des enveloppes du denier du culte. Et aussi…Dans notre paroisse existent aussi des équipes du CCFD, du Secours catholique, de la relation avec la maison de retraite l’Orée des Bois. Une équipe d’animation pastorale se réunit tous les mois autour du père Roch. Tout ce réseau de très nombreux bénévoles est vraiment indispensable. Toutes et tous, nous avons une place importante, quelque soit le service rendu. Ensemble nous servons Dieu et ceux qui nous entourent. Et pourquoi pas moi ?Les besoins de la paroisse sont importants et variés…J’ai un peu de temps disponible, envie de m’investir au service de la paroisse…Alors, n’attendez plus, rejoignez-nous !